ga('create', 'UA-70140016-1', 'auto'); ga('send', 'pageview');

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • La Maison Dalloyau (Paris 5)

    Je suis retournée chez Dalloyau.

    J'ai testé deux nouveaux desserts: deux entremets aux fruits.

     

    Le tendresse fruits de la passion Mangue.

     

    desserts, entremets, agrumes, fruits de la passion, mangue, maison Dalloyau

     

    le dépliant indique " Biscuit russe aux amandes, joconde parfumée passion yuzu, compotée mandarine yuzu, crème montée aux fruits, cubes de mangue, guimauves et zestes d’oranges".

    Le yuzu est un agrume entre le citron, le citron vert et la mandarine. A la dégustation, je me demandais d'où venait l'acidité et l'amertume du dessert, eh bien c'est de ce fruit!

    J'ai adoré la boule de guimauve qui adoucit cette acidité.

     

    La croquante aux agrumes.

     

    desserts, entremets, agrumes, fruits de la passion, mangue, maison Dalloyau

     

    le dépliant indique " Une crème brûlée à la vanille, l’incomparable saveur de l’orange zestée et confite, sous une fine coque de chocolat orangé.Dacquoise aux amandes, confiture d’oranges, crémeux à la gousse de vanille Bourbon de Madagascar, biscuit cuiller parfumé orange, suprême vanille aux zestes d’oranges, segments d’agrumes frais".

    Dans ce dessert, j'ai adoré le mariage de la crème brûlée avec la coque de chocolat orangé. C'est frais!


    Moralité: lequel ai-je préféré? A ma grande surprise, je crois que c'est le second! Je ne raffole pas habituellement des agrumes mais là, j'ai trouvé les mélanges intéressants et gourmands.
     

     

     

     

  • Restaurant Les Puces de Batignolles (Paris 17è)

    Récemment, j’ai logé avec mes collègues dans un hôtel rue Legendre. Et là, dans la même rue, il y avait deux restaurants au même nom « Les Puces des Batignolles », au 116  et au 83. Comme on est restés deux nuits, on a essayé les deux. Bon, soyons honnêtes, les devantures sont identiques, les serveurs dans le même style (assez décontractés mais très professionnels), la carte quasi-identique.

    Les plats sont délicieux et copieux. Du coup, les prix plutôt élevés sont justifiés. On en a pour son argent.

    Au 110, le premier soir, j’ai testé le plateau charcuterie et fromage à 16 euros. Varié et abondant puis la salade de fruits et tiramisu Nutella. C’est frais, fait maison, gourmand. Le Saint-Nicolas de Bourgueil était top.

    Au 83, le second soir, j’ai pris une salade avec des asperges et du poulet. Les produits étaient de qualité. Il y avait une sauce ressemblant à un caramel de vinaigre balsamique qui était agréable. En dessert, j’ai choisi le fraisier au chocolat. Visuellement, il était appétissant car servi dans un bocal. Gustativement, je n’ai pas été déçue. Je sais ce n’est pas du tout la saison des fraises, mais elles étaient bonnes.

    Ce que j’ai préféré au 110 : la présentation des desserts de visu sur un plateau. C’était magnifique.

    Ce que j’ai préféré au 83 : ce petit supplément d’âme. L’endroit est plus exigu donc moins bruyant. Il y avait un petit côté troquet loin de me déplaire.

     

     

    Les Puces des Batignolles, 110 rue  Legendre Paris 17è 01 42 26 62 26

    Et 83 rue Legendre, Paris 17è 01 42 26 09 09