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Moi et...

  • Et moi et moi et moi...

    Le liebster Award a été mis en place par Hellocoton, l'annuaire des blogs, pour faire connaitre les blogs. J'ai déjà été taguée plusieurs fois... Je n'ai pas répondu... sauf que là A l'ombre du noisetier m'a convaincue car j'y ai découvert un blog.

    Je la remercie. Grâce à elle j'ai découvert ce joli blog: Rêves de pâtissière!

     

    Quand un blog est tagué il faut répondre aux règles suivantes:

          Dévoilez nous 11 choses sur vous.
          Répondez aux questions que la personne qui vous a taguée a posées.
         

     

    Voici les 11 questions posées :

    1. Tu es plutôt Thé ou café ?

     

    Je croyais que je ne pouvais pas vivre sans café ;) et pourtant en voyage j’ai pu me rendre compte que si…

     


    2. Quels sont tes blogs préférés ?

     

    La petite cuisine d’Audrey (découvert grâce à ma cousine)

    Paris dans ma cuisine

    Dansmacuizine

    La cuisine de Mercotte

    1234 filles aux fourneaux

     

     

    3. Y a t'il un aliment que tu n'aimes pas du tout ?

     

    Je ne crois pas… mais je n’apprécie pas plus que ça les desserts au citron…

     


    4. Quelle est la partie du repas que tu préfères : L'apéro, l'entrée, le plat ou le dessert ?

     

    Euh tout …

     


    5. Quels livres prévois-tu d'emporter en vacances ?

     

    Sulak de Philippe Jaenada (ce mec est un génie)…

     


    6. Quel est ton restaurant préféré ?

     

    Euh… le prochain qui m’enchantera ;)

     


    7. Tu es plutôt du soir ou du matin ?

    Les deux…

      

    8. Tu es plutôt sucré ou salé ?

     

    Les deux

     


    9. Quel est ton dessert préféré ?

     

    Un c'est trop dur: La tarte fraise/pistache de Christophe Michalak avec le Paris-Brest de Philippe Conticini!

    (après, je pourrai ajouter une truffe de chez Pouchkine, un macaron de chez Aoki, le millefeuille de Jacques Genin, la religieuse à la rose de Ladurée, une pâtisserie de Carl Marletti, une viennoiserie de chez Eric Kayser... et je n'ai pas parlé des chocolats de Rochoux, Roger, Genin, Hugo et Victor... et des desserts à Rennes de Monsieur Coupel et à Laval d'ID SUCRE).


    10. Y a t'il une recette que tu n'as jamais osé tester ?

     

    Euh non. Ce n'est pas que je n'ose pas... c'est que j'ai beaucoup de recettes encore à réaliser faute de temps!

     


    11. Tu es plutôt ville ou campagne ?

     

    Les 2.

     

     

     

    11 choses sur moi et la cuisine

     

    1)      Euh je peux me préparer mentalement à faire une recette pendant 6 mois… Je dois avoir le déclic.

     

    2)      Des fois, je parle à mes plats ;))) Non ne t’échappe pas lecteur !

     

    3)      J’ai adoré travailler à Paris un an car j’ai pu goûter plein de pâtisseries de grands chefs après le travail.

     

    4)      J’aime bien voyager pour découvrir de nouveaux plats. Je suis le genre de personnes qui peut se motiver à faire plein de kilomètres pour un plat ou un ingrédient. Je pourrai retourner au Pérou pour un quinotto, en Italie pour de la mozarella, en Croatie pour des figues, en Sicile pour des pistaches…

     

    5)      J’aime bien participer à des concours car je gagne assez souvent… faut juste que je sois motivée.

     

    6)      J’ai remarqué que j’aimais bien faire la cuisine avec les enfants parce qu’ils sont beaucoup plus concentrés que les adultes et ils sont hyper contents de réussir un truc qu’ils croyaient impossible. C’est comme si tu leur ouvrais une porte… qui restait fermée jusque-là.

     

    7)      J’ai adoré que le Plaza Athénée m’ait offert mes desserts parce qu’ils ont cru que j’étais critique gastronomique. Moment d’anthologie quand, incrédule, je constate qu’ils ne veulent pas de mon argent … et qu’aucun serveur ne me regarde…

     

    8)      Telle Amélie Poulain, j’aime bien faire des trucs comme toucher une tomate pelée du jardin : c’est super doux !

     

    9)      Si tu veux me mettre de mauvaise humeur, tu me donnes un truc très infect à manger ou tu me demandes de manger avec des personnes que je n'apprécie pas... Pour moi, manger c'est partager et partager avec des cons, ça me coupe la faim...

     

    10)  C'est fou ce que tu apprends sur les gens en partageant un repas avec eux.

     

    11)  Je cuisine grâce à ma Mémé qui m’a appris les bases et la confiance en mes plats. A l’heure où ce mot est tombé en désuétude (je ne connais aucune femme qui souhaite être appelée « Mémé »), je tiens à dire que j’avais une super mémé et que j’ai eu beaucoup de chance de la connaître aussi longtemps. Inconsciemment ce blog c’est un peu d’elle qui reste dans ma vie tous les jours.

     

     

     

     

    Voilà.

     

     

     

  • Moi et les oeufs

    A l'approche du bac et de l'épreuve de philo, voici mon sujet du jour: Les oeufs. Quoi de plus banal? Et pourtant...

    La première fois que je suis allée au Café de Flore à Paris, je m'étais étonnée de constater autant de recettes avec des œufs sur la carte. Je trouvais ça d'une banalité pour un lieu aussi prestigieux. Je me pensais: A quoi bon aller dans un tel endroit si c'est pour y manger des œufs ? Très récemment encore, quelle ne fut pas ma surprise de lire un critique gastronomique délivrer où manger les meilleurs oeufs mayonnaise à Paris! Là encore, je me disais Ben quand même faut pas avoir fait Polytechnique pour cuisiner des oeufs tout de même? Mais ne dit-on pas concernant une personne qui ne sait vraiment pas cuisiner: "Elle ne sait même pas faire cuire un oeuf !"?

    oeuf,oeuf dur,oeuf mimosa

    Pour moi, les oeufs, c'est l'ingrédient qui sauve quand tu fais un repas à l'improviste, à la bonne franquette ou quand tu n'as pas envie de cuisiner. Oeufs à la coque, oeufs au plat, omelette... hop pop pop ça dépote...

    Et puis en y réfléchissant, je me suis dit que les oeufs, en effet, c'était bien plus complexe que ça.

    D'abord, il y a l'oeuf. Subjectivité oblige, les meilleurs sont ceux de mon grand-père parce qu'ils sont gros et surtout bien jaune-orange. Mes amis sont surpris à chaque fois.
    Ensuite, il y a le choix de la recette et la cuisson qui l'accompagne, car c'est là en fait que ça se corse.

    L’œuf coque, par exemple, pas assez cuit, c'est visqueux, trop cuit, ben aucun intérêt, autant le manger dur! Dans la même veine, niveau cuisson ardue, il y a l'oeuf mollet.

    L'oeuf au plat. Pas assez frit, toujours cette histoire de blanc d'oeuf visqueux. Trop cuit, le blanc d'oeuf est indigeste. Et le jaune? Pas assez cuit, autant le gober, trop cuit, il devient pâteux en bouche.

    L'alternative : l'oeuf brouillé. C'est bien l'oeuf brouillé! ça fait anglosaxon, on voit déjà le petit déj brunch. Surtout t'as moins la pression pour la cuisson. Tu n'as pas peur que ton blanc et ton jaune soit trop cuit pour l'un, pas assez pour l'autre... ou l'inverse. Tu peux embrouiller ton entourage sans problème!

    Mais si tu as peur de rater cette recette, alors il te reste l'omelette. Si elle n'est pas assez cuite, on dira de mauvaise foi, "Ah je croyais que tu la préférais baveuse?".

    Par contre, si tu veux briller en société, tu fais l'oeuf poché. Ah la cuisson la plus terrible. Beaucoup s'énervent quand il faut le réaliser. Ok j'ai bien noté l'astuce de l'eau vinaigrée mais rien n'y fait, je rate!

    oeuf, oeuf mimosa, mayonnaise, persil

    Que dire de l'oeuf dur? En principe, cuire cet oeuf, ça n'a pas l'air trop difficile. Mais un oeuf dur, seul, éploré, si tu le manges trop vite, tu as vite le sentiment de t'étouffer, voire d'avoir un haut-de-coeur. Ne jamais manger un oeuf dur voire deux à la suite, c'est un coup à provoquer sa mort! C'est pour ça qu'on a inventé les oeufs mimosa (oeuf mayonnaise dénoncé plus haut pour ceux qui ne manieraient pas les subtilités de l'oeuf). Moi j'aime bien les oeufs mimosa. C'est doux, un peu gras, un peu onctueux, un peu crémeux. Faut avoir une bonne mayonnaise... Et puis on peut ajouter un peu de thon, un peu de persil et c'est encore meilleur. L'oeuf mimosa, je trouve que c'est le petit plat traditionnel qui te sauve une entrée. Et si tu le mêles à une tomate remplie de macédoine, moi je dis banco. Classique à souhait. On peut frôler le kitschissime, mais c'est bien aussi d'être kitsch. On maîtrise la base de la base...

    Mais bon, pour utiliser ma truffe qui m'a coûté un bras chez Comtesse du Barry, je crois que je tenterai les oeufs cocotte un jour... C'est la recette in... La tendance comme diraient les publicitaires ! Eculé diront les blasés. Moi j'ai envie de dire, commence par écaler ton œuf et après on verra ...


    Alors oui, les oeufs, c'est simple et compliqué à la fois...
    Mais les oeufs, c'est on ne peut plus classique, mais c'est les maîtriser c'est le petit plus qui fait la différence...

    oeuf, oeuf dur, oeuf mimosa, oeuf lapin

    Et niveau décoration, il peut épater la galerie. Vous saviez qu'un oeuf dur en forme de lapin ou chat, ça surprend encore??? Nous, la surprise fut au rendez-vous ce midi, quand on l'a découvert sur le plat réalisé par Chantal?
    Avec les œufs, qu'est-ce qu'on s'amuse finalement! Mais de là, à prendre des oeufs au restaurant, il y a un grand pas que je ne suis pas prête à franchir :)

     

  • Moi et les plats de résistance

    Souvent j'entends certaines personnes me dire, mais pourquoi tu ne mets que tes recettes d'apéritifs et de desserts sur ton blog? (Ma préférée reste celle d'un de mes oncles qui me demande pourquoi je ne mets pas les recettes de gibier?) Sous entendu, pourquoi tu ne mets pas les plats de résistance? A force de me poser la question, je me suis interrogée... J'ai repensé à deux phrases: la première celle de mon ami Roger qui lui prône le secret de mes desserts, ce que à quoi je me refuse (Roger si tu lis ce billet, sache que je n'ai pas oublié que tu dois nous réaliser un dessert depuis au moins 3 ans ;) ), en revanche force est d'avouer que pour les plats de résistance, je suis pour ce secret même si je délivre quelques recettes ici ou là. La seconde est celle de Johnny Hallyday (oui la référence va paraître surprenante voire décousue) à qui un jeune chanteur demandait comment réussir un concert. Sa réponse s'applique pour moi à la question comment réussir un repas : "Petit, tu soignes ton entrée, tu soignes ta sortie, et entre les deux tu chantes". Car moi, je soigne l'entrée, je soigne la sortie et entre les deux je cuisine.
    Alors, par exemple, sans excès de vantardise, je suis la reine du chili con carne, sauté de porc, sauté de dinde, filet mignon, risotto décliné à l'infini, des paupiettes au cognac, spaghettis bolognese, lasagnes, tomates farcies, fajitas, osso bucco, escalopes de veau roulées avec fromage et lard fumé, crêpes au jambon-fromage-champignon, crumbles salés, le tout maison bien évidemment. Des fois, j'innove, des fois, mes hôtes les plus intimes essuient les plâtres ou les quantités... qui peuvent se révéler soit parcimonieuses soit pantagruéliques, en fonction du poids de ma main, c'est pourquoi il faut toujours tester une recette avant le jour J, même si des fois, je me lance freestyle. Ah cette petite poussée d'adrénaline comme quand un chanteur monte sur scène devant une foule qui l'attend de pied ferme.

    Je cuisine aussi du poisson malgré mon allergie, ce qui laisse pantois certains convives. Moi ça ne me dérange pas de le cuisiner car à ma grande surprise, j'ai une excellente mémoire gustative si bien que je sais encore marier les poissons avec d'autres ingrédients. Pour l’assaisonnement, j'ai cependant besoin d'un goûteur. J'aime cuisiner la sole, l’églefin, les queues de lotte... Pour ça, je surveille les arrivages et les promotions du poissonnier de la grande surface... Une fois, faute de temps, j'ai fait illusion en achetant un mets très bien préparé et élaboré chez Picard... Un mets onéreux mais qui a séduit les papilles. J'ai dévoilé la supercherie en fin de repas ;)

    Un bon cuisinier, pour moi, c'est quelqu'un qui s'adapte à la saison, aux prix... Je ne fais jamais de liste précise des courses. Je me laisse porter par ce qu'on me propose à un prix intéressant. Je ne panique que très rarement (pour ne dire jamais) s'il me manque un ingrédient.

    Quand j'ai commencé ce blog, je ne pensais pas le maintenir en vie aussi longtemps, croyant ma liste de recettes limitée tout comme ma créativité. Or nos limites ne sont que celles que l'on se pose. Je rejoins Xavier Dolan (ce jeune et talentueux cinéaste québécois, oui j'adore le cinéma aussi) qui en a ému plus d'un ce soir de mai avec son sublime discours sur sa génération lors de la remise du Prix du Jury ex-aequo avec Jean-Luc Godard.

    Alors voilà, je ne mange pas que des apéritifs dinatoires et des desserts, ou encore que des salades et des quiches. Non. Je mange de la viande, peu de poisson... Le thon est quasiment le seul poisson que mon corps accepte... Je serai allergique à un ver naturellement présent dans le poisson, qui meurt quand on congèle sévèrement le poisson comme le font si bien les Japonais. Difficile de demander à ceux qui le cuisinent "Excuse moi ton poisson il a des vers ou non???"...

    Heureusement j'ai des amis formidables qui comprennent et qui me font des plats sans poissons et de délicieux mets. J'aime la simplicité et l'efficacité des recettes de mon amie Martine par exemple qui transcende un plat avec des épices ou aromates, les recettes d'Anne-Marie ou de Coco, les personnes de ma famille (j'ai de la chance, on ne dénombre aucun handicapé culinaire). Ensuite j'apprécie chez les gens qui me reçoivent leur capacité à faire un truc qui leur ressemble, pas forcément quelque chose de compliqué mais quelque chose dont on devine qu'ils sont contents. Aussi autant des tartines peuvent-elles me ravir qu'un gigot de sept heures, dès lors que la personne est heureuse de te faire partager son plat.

    Pour moi, cuisiner de cette manière, c'est dire aux gens qu'on les aime.

    A bon entendeur, salut!

    plat principal